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Portrait du marché du travail

Le marché du travail estrien se caractérise par la présence relativement importante du secteur manufacturier. Parmi l’ensemble des régions du Québec, l’Estrie se classe au troisième rang quant à la part de l’emploi industriel dans l’emploi total, derrière les régions de la Chaudière-Appalaches et du Centre-du-Québec.

Bon an, mal an, près d’un emploi sur cinq se trouve dans le secteur industriel, notamment dans la fabrication de produits en caoutchouc ou en plastique, la fabrication de matériel de transport, la fabrication de produits en bois ainsi que la fabrication de produits métalliques.

Malgré l’importance du secteur industriel, c’est le secteur des services qui fournit la majorité des emplois de la région, c’est-à-dire un peu plus de sept emplois sur dix. Ce grand secteur d’activité comprend notamment la santé, le commerce, l’enseignement, les services professionnels (services comptables, services juridiques, services spécialisés dans le domaine des technologies de l’information, etc.), la restauration, la finance et les assurances.

De nombreuses possibilités d’emploi

On estime qu’environ 30 000 postes seront disponibles en Estrie pendant la période de 2013 à 2017. Il y aura donc des possibilités d’emploi intéressantes pour l’ensemble des travailleuses et des travailleurs, peu importe leur niveau de qualification.

Il est à noter que près d’un nouvel emploi sur trois sera de niveau technique, un niveau de compétence qui regroupe principalement les personnes ayant une formation professionnelle (diplôme d’études professionnelles) ou technique (diplôme d’études collégiales).

Le défi de l’adéquation de la formation et des compétences avec l’emploi

Le contexte démographique actuel, qui est caractérisé par la baisse de la population âgée de 15 à 64 ans, représente un défi pour les entreprises de la région, puisqu’il accentuera les problématiques liées au recrutement des travailleurs et des travailleuses.

Au cours des prochaines années, il y aura également un enjeu d’adéquation entre la formation de la main-d’œuvre et les besoins des entreprises.

On ne devrait toutefois pas assister à une pénurie généralisée de main-d’œuvre disponible. Elle va seulement se faire un peu plus rare dans certains secteurs d’activité et dans certaines professions.

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